Questions de restitution et de compréhension

Affirmation 1
Le signe lingustique et le signe iconique présentent les mêmes caractéristiques et sont donc entièrement comparables.
Vrai Faux
Affirmation 2
Les linguistes ont raison de d'affirmer que "le mot chien ne mord pas".
Vrai Faux
Affirmation
3
Les expressions
de la voix du locuteur et les mimiques qui soulignent les choses importantes qu’il
veut nous dire sont étudiées par la linguistique saussurienne.
Vrai Faux
Affirmation 4
L'une des difficultés de l'extension de la définition du signe linguistique à d'autres formes signifiantes, à d'autres langages, réside dans le fait que celles-ci ont une matière, une forme matérielle.Vrai Faux
Affirmation 5
Le terme symbole désigne, chez Saussure comme chez Peirce, un signe qui n'est jamais tout à fait arbitraire.
Vrai Faux
Affirmation 6
Peut-on justifier que le mensonge soit une conséquence d'une certaine conception de la langue et du langage.
Vrai Faux
Affirmation 7
De nombreux langages au sens large, de nombreux systèmes de représentation et de communication sont constitués de différents systèmes de signes dont de nombreux parmi eux sont analogiques, donc non arbitraires.
Vrai Faux
Affirmation 8
L'opposition entre les signes arbitraires et analogiques a progressivement été remplacée par la classification trichotomique de Peirce.
Vrai Faux
Affirmation 9
L'icone est, pour Peirce, un signe fondé sur une relation purement conventionnelle.
Vrai Faux
Affirmation 10
Dans la perspective de Peirce, ce n'est pas l'absence ou la présence absolue de similitude ou de contiguïté ni l'opposition stricte entre motivation et arbitraire qui fonde la différence entre les trois classes fondamentales de signes, mais plutôt la prédominance de l'un de ces facteurs sur les autres. Les trois relations -indicielle, iconique et symbolique- peuvent se manifester à des degrés divers dans un même signe.
Vrai Faux
Une image, une reprépsentation analogique est compréhensible spontanément: la ressemblance entre la représentaion et l'objet représenté déterminerait l'immanence de son sens. Autrement dit, son sens serait constitutif, la rerprésentaion donnerait à voir son sens "naturellement".
Vrai Faux
Affirmation 12
Les codes analogiques sont aussi structurés, organisés que les codes de signes arbitraires.
Vrai Faux
Affirmation 13
Les mécanismes de reconnaissnce perceptive sont très importants pour la compréhension des langages visuels, analogiques.
Vrai Faux
Affirmation 14
La définition du signe proposée par le Groupe Mu en tant qu'une entité tripartite n'apporte aucun avantage pour analyser les représentaions analogiques.
Vrai Faux
Affirmation 15
Un signe lingusitique peut être dit "digital" en ce qu'il est discontinu. C'est ce qui l'oppose au signe analogique qui est, lui, continu.
Vrai Faux
Affirmation 16
Signes analogiques et digitaux se différencieraient par le type de processus cognitif qu'ils induiraient respectivement.Vrai Faux
Affirmation 17
. L'analyse d'une image, d'une photo publicitaire par exemple, peut être décomposée en deux niveaux:
- d'une part, la description de la photo en tant qu'elle (re)présente une portion de réel (un bord de mer, une bouteille de liqueur et une femme en monokini, par exemple): c'est la connotation de l'image;
- d'autre part, l'analyse des significations associées à ce premier signe-image (les couleurs et l'atmosphère me renvoyant à une certaine idée de l'exotisme, l'attitude de la femme évoquant la douceur et la séduction, lesquelles pourront être associées pour moi -pour le large public auquel cette image est destinée- au goût présumé de la liqueur qui est présentée): c'est la dénotation de l'image.
Vrai Faux
Affirmation 18
Le modèle général de la communication de Jakobson propose 5 fonctions caractéritiques de touts forme de communicaiton.
Vrai Faux
D. Peraya, TECFA, Université de Genève