François Lombard

Chercheur associé à TECFA, Chargé de projet Jump-To-Science, Biologie Numérique (UniGE, DGESII)

Présentation

François Lombard est chercheur associé à TECFA et chargé de projet pour Jump-To-Science. Il s'intéresse particulièrement aux processus d'apprentissage en sciences et à la transposition des connaissances en biologie numérique dans le contexte scolaire.

Axes et intêrets de recherche

  • Changement conceptuel en sciences
  • Apprentissage conceptuel : émergence de la complexité
  • Interactions émotions et raison dans le développement de l'esprit critique
  • Développement de la posture réflexive dans la formation des enseignants
  • Transposition scolaire de la biologie numérique

Projets

Publications

  • Liste des publications
  • Publications récentes
    • Lombard, F. (2026). When and What Should We Measure? Evidence for Educational Decisions. The European Educational Researcher, 9(2), 1-4. https://doi.org/10.31757/euer.921
    • Lombard, F., Merminod, M., & Weiss, L. (2026). Is Learning Always Linear, Uniform, and Parallel to Teaching? Rethinking Common Assumptions About Learning. In O. Morin, C. Bruguière, & M. Hammann (Éds.), Challenges of a Changing World in Biology Education (p. 289‑306). Springer Nature Switzerland. https://doi.org/10.1007/978-3-032-05346-6_19
    • Lombard, F., Sudriès, M., Larpin, C., & Weiss, L. (2026). Not Wrong, But Not a Good Answer: Assessing Discipline-Specific Quality of Student Explanations. Science & Education. https://doi.org/10.1007/s11191-026-00722-y Full-text view-only version https://rdcu.be/e3FnN

Publication Jump-To-Science actuelle:

L’ADN dans l’air : des traces invisibles qui révèlent espèces, écosystèmes… et individus ? 8 Oct 2026


De l’ADN flotte autour de nous…et révèle quelles espèces — voire quels individus — sont présentes ou sont passées dans un environnement

L’air contient des traces d’ADN provenant des plantes, animaux, champignons ou microorganismes qui nous entourent — et aussi des humains. De nouvelles méthodes permettent de récolter et séquencer cet ADN environnemental aérien (eDNA). Elles pourraient fournir une nouvelle manière de suivre la biodiversité, repérer des espèces invasives ou des pathogènes, mais soulèvent aussi des questions inattendues sur la confidentialité de notre propre ADN.

Dans une News Feature publiée dans Nature le 14 avril 2026, Irwin, A. (2026) (ici) fait le point sur ce domaine en plein essor :  Nous respirons en effet dans un nuage d’informations biologiques. L’air transporte des fragments d’ADN et d’ARN provenant d’êtres humains, d’animaux, de plantes, de champignons, de bactéries ou de virus : cellules de peau, poils, plumes, pollen, spores, excréments... Certains fragments d’ADN comprennent encore des dizaines de milliers de paires de bases. Ils peuvent persister quelques jours, souvent fixés à des poussières, et parcourir des distances allant de quelques mètres à plusieurs milliers de kilomètres. Jump-To-Science : donner envie d'accéder aux articles
              plutot que vulgariser encourage le lecteur à aller vérifier dans l’article d’origine :  ... cliquer ici pour lire la suite.
François Lombard

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