Introduction:
L'élaboration de ce travail s'est étendue sur plusieurs
mois, jalonnés de recherches en bibliothèque, de lectures et de
temps d'écriture. Le choix de traiter l'exposition universelle de
Chicago a été motivé par la volonté
d'insérer, dans le panorama européen que nous offre ce dossier,
la vue d'une manifestation outre-atlantique.
Après consultation de nombreuses études sur le sujet, la
sélection des thèmes abordés dans la suite de ce travail
s'est opérée selon deux critères: choisir dans un premier
temps les événements les plus marquants de l'exposition et, pour
éviter de surenchérir sur des thèmes
précédemment traités, opter dans un deuxième temps
pour ceux qui offrent une approche différente des expositions
universelles et une perspective nouvelle de leurs enjeux.
Pour découvrir les thèmes abordés, il suffit au lecteur de
cliquer sur les hyperliens indiqués, soit par la couleur dans le texte
de présentation, soit par titres génériques dans l'index
thématique.
Etudiante responsable: C. Gusman (gusman3@uni2a.unige.ch).
Du 1er mai au 3 octobre 1893 se déroule, sur les bords du lac Michigan,
la deuxième exposition universelle américaine, la World's
Columbian Exposition.
Après Philadelphie (1876), la ville de Chicago se voit choisie pour
accueillir la présentation des produits de l'art et de l'industrie de
plus de 70 000 exposants, et pour célébrer le quatrième
centenaire de la découverte de l'Amérique par Christophe
Colomb.
La réalisation architecturale de l'exposition, connue sous le nom de
Ville Blanche (White City), et ses nombreuses fontaines
électriques apportent au site une dimension spectaculaire qui frappe
l'imagination de bon nombre de visiteurs et de correspondants
étrangers.
L'histoire de l'exposition universelle de Chicago reste marquée par
l'introduction de deux innovations importantes dans l'aménagement du
site:
On crée, pour la première fois, une zone de divertissement
indépendante du reste de l'exposition (Midway Plaisance),
entièrement consacrée aux spectacles, aux parades et autres
attractions de foires.
On assiste également à la création d'un bâtiment de
la femme (Woman's Building), déjà présent lors de
l'exposition de Philadelphie, mais tout à fait insolite aux yeux des
visiteurs européens de Chicago.
Confiée aux soins d'industriels et autres hommes d'affaires comme George
Pullmann ou Marshall Field, l'organisation de l'exposition de Chicago permet de
réaliser un coquet bénéfice, soit plus d'un million de
dollars.
Présentation:
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Notions propres au contexte
Thèmes
Notices
Textes à l'appui de l'exposition
